FOOT - PSG n'a toujours pas trouvé son entraîneur

PSG n'a toujours pas trouvé le successeur d'Ancelotti. André Villas-Boas et Fabio Capello ont refusés l'offre.

Le Club champion de France cherche désespérément son entraîneur, qui serait capable de conserver son titre la saison prochaine et titiller les meilleurs en Ligue des champions. Voilà l'annonce que pourrait publier les dirigeants parisiens. Depuis près d'un mois, le PSG cherche le successeur de Carlo Ancelotti, promis au Real Madrid. Mais les candidats déclinent l'offre les uns après les autres.


Ceux qui ont déjà dit non. Le 19 mai dernier, Carlo Ancelotti annonçait à son président qu'il voulait quitter le club. Si le technicien italien devrait rejoindre Real Madrid dans les semaines qui viennent, Paris cherche toujours son remplaçant. Et le club de la capitale a essuyé de nombreux refus. Rafael Benitez (photo) était intéressé par le challenge mais ne voulait pas d'un bail d'un an (Paris souhaiterait recruter Arsène Wenger à l'été 2014). Il s'est engagé avec Naples pour deux saisons. Le Néerlandais Guus Hiddink a, lui aussi, décliné la proposition. L'entraîneur de l'Anzhi Makhachkala a récemment prolongé son contrat d'un an en Russie. L'ancien joueur du Barça et actuel coach de Swansea, Michaël Laudrup, a préféré la stabilité à l'intérim de luxe au PSG. Même chose pour André Villas-Boas qui a choisi de rester fidèle à Tottenham. Enfin, dernier refus en date, celui de Fabio Capello. La Fédération russe, son actuel employeur, n'a pas souhaité libérer son sélectionneur.

Les solutions restantes. Plus les jours passent et plus les candidats se font rare. Même si PSG est un club très attractif, même si la perspective d'entraîner des stars telles que Zlatan Ibrahimovic ou Thiago Silva fait envie, le court contrat (un an) refroidit beaucoup de coachs. Si Roberto Mancini reste une piste possible, il ne serait pas vraiment très excité à l'idée de se faire éjecter dans une saison. En revanche, Frank Rijkaard, lui, ne serait pas refroidi par cette perspective. Enfin, Paris n'aurait pas complètement abandonné l'idée Laurent Blanc.

Ancelotti à l'entraînement le 1er juillet ? 


Dans 11 jours, les joueurs parisiens reprendront le service, au camp des Loges. Si le départ de Carlo Ancelotti vers Real Madrid ne fait aucun doute, son bon de sortie n'est toujours pas signé. Est-ce qu'il pourrait donc accueillir les joueurs à leur retour de vacances ? Si l'image renvoyée serait désastreuse, cette hypothèse n'est pas totalement à abandonner dans la situation actuelle...


Source : europe1.fr

Foot- FCF Juvisy cherchait un nouvel entraîneur

Réf : Essonne Info
Suite au départ de Sandrine Mathivet, le FCF Juvisy se cherchait un nouvel entraîneur. Le club a ainsi déniché le technicien Pascal Gouzènes. Il se livre pour Essonne Info sur ses ambitions pour la saison prochaine.

Alors que Juvisy vient de conclure une excellente saison, avec la troisième place en championnat de France et surtout la demi-finale de Ligue des Champions, son entraîneur ne sera plus le même la saison prochaine. Malgré les quatre années satisfaisantes passées aux côtés des Juvisiennes, Sandrine Mathivet a préféré de laisser sa place « pour prendre du recul » et pour se consacrer pleinement à son nouveau rôle de directrice technique générale du FCF Juvisy Essonne. Afin de la remplacer, le club à miser sur l’expérience en choisissant Pascal Gouzènes. Bien connu dans le milieu du football essonnien, l’ancien joueur de Palaiseau notamment est conseiller technique départemental adjoint de l’Essonne depuis neuf ans. Sur un ton clair et affirmé, le nouveau technicien juvisien de 39 ans nous livre son point de vue et ses ambitions pour la prochaine saison.

Essonne Info : Comment êtes-vous devenu entraîneur du FCF Juvisy Essonne ?
Pascal Gouzènes : Ça fait neuf ans que je suis conseiller technique, on a développé énormément le football féminin dans le département. Je connaissais déjà bien la structure et l’encadrement. Ils ont donc pensé à moins pour tous ces facteurs-là.

Quel effet ça fait d’entraîner une grande équipe de football féminin ?
C’est une fierté et un très beau challenge. Pour ma part, je trouve que c’est un challenge intéressant à relever. J’ai même envie de dire que le plus dur commence.
Vous n’avez jamais entraîné à un tel niveau. Comment pensez-vous que cela va se passer ?

Tout va se faire naturellement, j’ai mon expérience d’entraîneur d’équipes de jeunes et de séniors qui pourra m’aider. Avec Sandrine Mathivet, nous sommes différents en termes de fonctionnement. Au final, les changements d’entraîneurs font toujours du bien à une équipe, car ça recrée de l’émulation, des challenges pour chacune, c’est parfait.

C’est également la première fois que vous entraînez des femmes…
Ce n’est pas un souci. Les filles n’ont pas la même démarche sur le terrain que les hommes tant sur les points intellectuels, tactiques ou techniques. Au niveau physique par contre, le seul facteur qui change entre les garçons et les filles est la vitesse. A part ça, c’est du très haut niveau.
 « Il faut que nous devenions une machine à gagner »

Quels sont les objectifs que l’on vous a fixés ?
Le club ne m’a pas donné d’objectifs, c’est moi qui me suis imposé des objectifs. L’idée, c’est de finir premier du championnat, de retrouver une place européenne, et de faire un long parcours en coupe de France. Avec l’effectif actuel, c’est réalisable. Nous avons un effectif varié, des jeunes, des anciennes, des internationales, bref, cela nous permet de créer une équipe cohérente. Il faut que nous devenions une machine à gagner à l’image de l’Olympique Lyonnais.

Etant donné que le club n’a pas encore le statut d’équipe professionnelle, la tâche est-elle réalisable ?
Le club est devenu semi-professionnel. Cela signifie que nous avons réussi à instituer des horaires aménagés avec les employeurs. Elles bénéficient désormais d’un temps pour s’entraîner à partir de 17h30. Nous récupérons le stade Robert Bobin de Bondoufle dans lequel nous nous entraînerons tout le temps. Nous y trouverons un vestiaire à nous, une salle de muscu, un sauna-hammam, bref, des infrastructures que nous n’avions pas vraiment avant, car les filles voyageaient un peu partout en Essonne. Avec tout cela, je suis confiant sur la réussite de notre saison.
A quoi ressemblera l’équipe l’année prochaine ?
Nous sommes sur des pistes de recrutements, mais pour l’instant, j’ignore les noms et les postes. L’équipe actuelle est cohérente et efficace, mais si on me rajoute des joueuses de haut niveau, je serai naturellement preneur. En tout cas, je peux affirmer qu’il y aura zéro départ, c’est plutôt bon signe.

La quête du titre commencera dès le 1er septembre prochain avec la reprise du championnat de France féminin. D’ici là, les joueuses retrouveront le chemin de l’entraînement le 5 août. Tout reste à écrire pour cette équipe et son nouvel entraîneur plein d’ambitions.

Source: essonneinfo.fr